Le savez-vous ?
Il nây a aucune obligation de faire des tests sur les animaux. Ce sont les fabricants de cigarettes qui veulent prouver quâil nây a pas de risque pour la santĂ©, notamment pour le cancer. Pourtant selon les chiffres de lâOMS (Organisation Mondiale de la SantĂ©) chaque annĂ©e 5 millions de personnes meurent des consĂ©quences de la cigarette. Rien de surprenant puisque la fumĂ©e de cigarette peut contenir plus de 5000 composants dont certains trĂšs nocifs (le cyanure, l’arsenic, le mĂ©thanol, le goudron, le monoxyde de carbone et la nicotine) pour le corps humain. Lâaddiction est due Ă la nicotine, elle passe en 7 secondes dans le cerveau dont 90% sont directement absorbĂ© par le sang.
Quels types dâexpĂ©riences sont pratiquĂ©s ?
Les expĂ©rimentations ont Ă©tĂ© faites et continuent de nos jours selon les pays, sur beaucoup dâanimaux tels que les chiens, les chats, les hamsters, les souris, les cochons dâInde, les lapins, les moutons, les poulets, les primates de façon ininterrompue et jusquâĂ la mort.
Bien sûr les animaux ne veulent pas respirer la fumée. Ils sont obligés à raison de 6 heures par jour par ventilation mécanique ou avec des masques pendant des semaines, des mois, voire des années. Leur seule issue est la mort, tout cela pour prouver par exemple, que le tabac ne provoque pas de cancer.
Il y a aussi le test des Ă©lectrodes placĂ©es sur les pĂ©nis des chiens pour connaitre les dommages causĂ©s par le tabac sur la sexualitĂ©. Les rats confinĂ©s dans de minuscules boites et obligĂ©s de respirer directement la fumĂ©e par le nez. Les souris enduites de goudron de cigarette directement sur la peau afin de crĂ©er des tumeurs cutanĂ©es. Sous prĂ©texte dâaider les fumeurs et avec lâargent des contribuables, dans lâOregon (USA) au National Primate Research Center, des tests sur les fĆtus de dizaines de singes rhĂ©sus ont Ă©tĂ© effectuĂ©s.
Les chercheurs implantaient aux femelles enceintes des tubes chirurgicalement pour recevoir de la nicotine en continu. Quatre mois avant lâaccouchement de celles-ci, ils coupaient le fĆtus, ils le tuaient, ils le dissĂ©quaient afin de constater les dĂ©gĂąts provoquĂ©s par le tabac. Depuis des dizaines dâannĂ©es les autoritĂ©s sanitaires confirment que le tabac est mauvais pour toutes les parties du corps. Les expĂ©riences sur les animaux ne sont pas fiables, ils ne rĂ©agissent pas de la mĂȘme maniĂšre que les humains Ă©tant donnĂ©s les diffĂ©rences physiologiques ainsi que les conditions de vie diffĂ©rentes des nĂŽtres.
La marque Philip Morris a voulu tester les ajouts dâingrĂ©dients tels que le miel, le sucre, le jus de prune, la mĂ©lasse, l’huile de citron vert, le cacao, le chocolat, l’extrait de cafĂ© dans les cigarettes, rĂ©sultats des milliers de rats ont Ă©tĂ© sacrifiĂ©s et dissĂ©quĂ©s . RJ Reynolds a testĂ© le goudron des cigarettes Ă saveur sur la peau d’un millier de souris et de rats. Il y a aussi les tests concernant les nouveaux papiers Ă cigarette ou de mĂ©lange de tabacs.
Les alternatives aux recherches scientifiques existent
Aucune loi nâoblige les tests sur les animaux concernant les produits du tabac et leurs ingrĂ©dients. La technologie in vitro (sans lâutilisation dâanimaux) peut ĂȘtre utilisĂ©e de la mĂȘme façon concernant les problĂšmes de santĂ© liĂ©s au tabagisme. Le Canada utilise cette pratique, des laboratoires allemands Philip Morris utilisent des techniques in-vitro avec des tissus humains. Malheureusement la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine homologue continue les tests sur les animaux bien quâils soient moins fiables. La Belgique, lâEstonie, lâAllemagne, Le Royaume-Uni et la Slovaquie interdisent ces pratiques.
 En conclusion je citerai le National Cancer Institute disant :
« Il nây a pas de produit du tabac sans danger » fumer est nĂ©faste pour la santĂ©, nous le savons !
Chacun a son libre arbitre, le choix de faire ce quâil veut de son corps et dâagir Ă sa guise pour se distraire.
Soyons respectueux de tous les ĂȘtres vivants en sâassurant de faire les bons choix sans nuire Ă autrui induisant des souffrances et la mort, restons dans l’Ă©thiqueâŠ